Le bocage breton est en mauvais état. D’importants arrachages de haies ont lieu dans des zones jusque-là préservées, en raison de l’agrandissement des fermes. 🚜 1/
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La disparition des haies est une conséquence de la disparition des élevages laitiers, de l’agrandissement des exploitations et de l’intensification du modèle agricole.
Le déclin de la haie revient à perdre une alliée précieuse face à l’effondrement de la biodiversité et aux conséquences du dérèglement climatique. Inondations, sécheresses, pollution de l’eau, canicules... Autant de catastrophes accentuées par l’arrachage des talus et des haies.
La plupart des chiffres raisonnent en linéaires, c’est-à-dire en longueur de haies. Ils ne tiennent pas compte de la qualité effective des haies. Or, le bocage breton est en très mauvais état. 80 % des haies sont mal entretenues et dépérissent.
Faute de suivi et d’entretien, de nombreuses haies issues de compensations périclitent.
« Si ce n’est pas accompagné, on peut avoir un taux de reprise de 20 à 30 %. Il n’y a pas d’attente qualitative, on n’est que sur du quantitatif, et c’est là qu’il y a un problème. »
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« Si ce n’est pas accompagné, on peut avoir un taux de reprise de 20 à 30 %. Il n’y a pas d’attente qualitative, on n’est que sur du quantitatif, et c’est là qu’il y a un problème. »