J'étais en Normandie chez mes parents... Sur l'A13 au retour c'était lunaire, des portions de forêt intacte et d'un coup des couloir où ne restait des bois que des tas d'allumettes...
Arrivée dans le 13e à Paris, à la Butte aux Cailles, le toit de l'hôtel du quartier tombé d'un seul tenant sur le trottoir, et de nombreuses voitures dessous.
Mon frangin tenait un bar-épicerie dans un tout petit village à la limite du Sauternais et de la Gascogne (avec ses forêts d'allumettes là…). plus de dix jours sans électraque, les vieilles disaient Même pendant la guerre on a pas eu ça — pendant la guerre le village était pas relié au réseau !
Pour pas perdre la barbaque au congèle, le frangin a organisé un grand barbecue sur son parking, viande offerte on paie que la boisson. Presque personne est venu, les Bordelais trouvent ça louche qu'on offre quelque chose…
et quand les routes ont été ouvertes, la recherche de bougies et de pétrole à lampe pour les revendre sans marge à l'épicerie… pareil ils ont pas compris.
La mémoire des dates n'est pas mon fort mais le 26 décembre c'est l'anniversaire de ma maman alors forcément je m'en souviens ; c'était un dimanche et il m'a fallu sortir pour lui acheter un cadeau, un vase.
Les arbres tombés pendant la nuit jonchaient les routes de Clamart et de ses environs.
Moi. On y a échappé car on était en Corrèze. Par contre on devait prendre l'avion pour partir en Grèce pour le nouvel an et on a eu peur que les vols soient annulés. À Athènes il y avait encore quelques rafales de vent doux.
Un carnage dans les Vosges
Les sapins tombaient comme des allumettes
Une partie du toit chez ma mère est partie avec le vent et pas d'électricité pendant toute la soirée
Oui
Les arbres tombés qui bloquaient l'allée d'accès à la ferme.
Le vieux tilleul centenaire tombé lui aussi.
Des pans de forêts tordus et arrachés.
Pas d'électricité pendant 15 jours et juste le poêle à bois pour chauffer l'eau et la maison.
On était chez ma Mémé pour y dormir (dans le 77). Elle nous a dit "non, vous devez rentrer chez vous, il va se passer un truc".
Je me souviens des grands arbres qui se balançaient.
On est rentré dans l'Oise et on a rien entendu de la nuit. Mais le matin il y avait un grand silence.
Le village de ma mémé a été privé d'électricité et d'eau pendant... piouf, 15jrs?
Les trois routes étaient barrées par les arbres, on a eu du mal a avoir de ses nouvelles.
Mon pépé a voulu aider à dégager les route et s'est pris une branche sur la tête :( (il a eu une amnésie passagère après ça)
Dans le jardin, le mimosa des 4 saisons se coucha.
Dans la forêt du Lazaret , juste derrière chez nous, sur l'allée centrale, presque tous les mimosas furent arrachés par la tempête.
Cette nuit-là, mon beau-frère venait à Strasbourg en voiture avec ma sœur et ses enfants ; ils nous donnaient des nouvelles à chaque arrêt. On n'en menait pas large.
J'ai été pris dedans dans le TGV Dijon-Paris, il tanguait comme un bateau. Puis j'ai pris l'avion et j'ai atterri dedans à Vienne... On décollait littéralement du siège, juste retenu par la ceinture. C'était très tendu 😅
J'habitais La Rochelle, un petit immeuble. On entendait les tuiles tomber sur le parking.
J'ai mis 2 jours avant d'aller voir chez ma mère à 20 km, le temps que les routes soient dégagées.
Je me rappelle être rentré en mobylette chez les parents quelques heures avant le début et avoir eu du mal à rouler droit. Puis voir le verre des vitres se courber légèrement sous la force du vent. Et jouer au tarot à la lampe à pétrole.
J’étais à Paris. Fait incroyable (à mon échelle), je me suis réveillé en pleine nuit, ce qui ne m’arrivait absolument jamais. J’ai regardé par la fenêtre, vu des lampadaires qui s’agitaient quand même pas mal, mais sans plus. Le lendemain, toute une zone du jardin du Luxembourg était dévastée.
J'étais chez mes parents dans l'Est.
Le tracteur de mon père était secoué par le vent tandis que les tuiles de la grange s'envolaient. Des jours sans électricité mais, heureusement, un groupe électrogène car cela coupait svt ds le coin.
J'étais en vacances dans l'est de l'Hérault, il y a eu beaucoup de vent mais pas de dégâts à ma connaissance. Rien non plus chez mes parents dans l'Isère.
Non, ce n'est pas celui-ci, c'est un bateau beaucoup plus petit mais qui était entièrement posé dans un champ, près des bords de la Charente. Je n'ai pas retrouvé de photo.
J'ai dormi dans la forêt enneigée et détruite le 27 ou le 28 en faisant un creu dans la neige, bien installé dans un sursac en goretex que ma soeur m'avait offert... Meilleure nuit blanche de ma vie (à La Louvesc)... SOuvenir d'un ciel qui me montrait les étoiles filer au travers des branches !
Je faisais mon Service National dans le Génie.
Je revenais de 10j plan POLMAR a ramasser du pétrole de l'Erika sur l'île du Pilier (au large de Noirmoutier) et suis reparti 10j en Charente pour ORSEC apprendre a manier une tronçonneuse pour libérer des gens isolés 1/2
Je me souviens plus exactement où c'était pour ORSEC ceci dit. On dormait dans une sorte de centre de colonie de vacances, elec au groupe électrogène, pas de chauffage.
❤️ eternel aux habitants qui nous apportaient de la meilleure bouffe que les rations 😅
Note qu'à posteriori je suis content d'avoir fait un service national réellement utile. Un vrai SERVICE pour la nation.
Derrière j'ai aussi fait Vigipirate a Paris, tourner dans le métro avec des CRS et entre 2 belotes emmerder des gars de mon âge qui fraudaient c'était moins utile, en revanche 🙄
Marcher des plombes dans des couloirs sous terre a chercher des colis suspects, en même temps c'est logique qu'ils cherchent un peu "d'action". Mais c'était d'un ridicule....
Surtout après les missions précédentes.
Tout ceci étant dit, je dois me planter sur le timing.
Vu la date de la tempête la garde du nouvel an devait être entre POLMAR et ORSEC. 'fin bref, ca change pas grand chose.
Moi. En Corréze, hameau reculé, tous nos bois par terre, unique toute petite route coupée, 13 jours sans électicité. Pas de chauffage, pas d'eau chaude (depuis: poele et cuisinière à bois).
Premièr Noël dans la maison, dans un village de la vallée de l'Ognon. Une partie du toit est partie, on est restés 3 jours sans chauffage, avec deux bébés. 2 mois plus tard on voyait les dégâts en Auvergne, le couloir de forêts déchirées de 85 mais en x100. On s'en souvient bien donc.
Plutôt. Quand je suis descendue de chez moi, le vélum de l’épicier avait été arraché et le capot d’une voiture garée dans la rue d’à côté avait été écrasé par une jardinière en béton tombée du toit d’un immeuble. Et le bois de Boulogne, le lendemain 😔
J'étais chez mes parents en Auvergne à 900 m d'altitude... à 16 h plus d'électricité, la tempête faisait rage et on flippait que le toit ne tienne pas. On écoutait les infos sur un vieux transistor à pile et je suis allée me coucher en écoutant un concert de Dead can Dance sur France inter #ambiance
Nous étions allés à Meaux-la-Montagne pour le réveillon du jour de l'an quelques jours plus tard. Mamma Mia ! Le Beaujolais des forêts avait salement morflé. À Lyon nous nous en étions en fait bien sortis, trop au sud pour celle du nord et trop au nord pour celle du sud.
De la tempête en elle même, en Saône et Loire, très peu de choses. Par contre le choc des forêts rasées et de la porte de stabulation de mon père qui s'est retrouvée 50m plus loin, perchée dans les cerisiers...
Chez mon grand-père à Paris, en préparation du Noël familial. Un mort dans le quartier [je n'ai pas vérifié cette info]. Ma tante bloquée car pas de transport pour retourner chez elle.
J'habitais sur cour, j'ai entendu des volets claquer toute la nuit, j'ai râlé. en sortant le lendemain acheter le pain, j'ai vu le carnage. la rue couverte de tuiles fracassées, et une bagnole, une grosse Merco immatriculée en PACA rigoureusement aplatie par une cheminée qui lui était tombée dessus
Trains bloqués. J'ai mis 23h pour rentrer chez moi (du 83 au 02). Les trains partaient et étaient bloqués un peu plus loin, dans le département suivant pour éviter que l'on tienne celui du départ responsable (longues discussions avec le personnel de la SNCF...).
On nous a déviés par le sud-ouest, fait attendre dans des gares , changer et re-changer de train. Et on nous a aussi offert des McDo pour tenir le coup. Peu d'infos, pas de téléphone portable. Tout le monde était soit paniqué, soit désolé.
J’étais à Paris chez mes grands-parents, le lendemain matin on a fait le tour du quartier, une des rues était pleine des débris du dernier étage d’un immeuble qui s’était déplacé un peu trop.
Moi. J'avais tout juste 9 ans et j'avais reçu un bébé Golden (pas bien mais j'étais refais et il a eu une magnifique vie), il était terrifié et avait passé sa nuit avec moi.
La traversée du sud de la Haute-Marne privée d’électricité : villages sans une lumière pendant des dizaines de kilomètres. La première station service ouverte sur l’A5 comme une oasis au milieu de la nuit.
Puis l’arrivée à notre immeuble de banlieue, le sol jonché du verre des fenêtres soufflées.
Je m'en souviens : la 1ere au nord j'etais en region parisienne, on a vu des toits soulèves. Puis entre les 2 j'ai reussi à prendre le train seule pour aller en haute loire (j'avais 15 ans), je ne me souviens plus trop de la suite
Ahah j'étais chez mon grand-père. On a du le convaincre de ne pas aller sur le toit de la grange de la ferme qui flottait (taule) et que c'était pas le moment pour réparer.
J'ai échappé au 1er épisode en descendant de Champagne vers l'Auvergne et au second en faisant le retour. À l'époque il m'a fallu plus de 9h de route (au lieu de 5h) rentrer sur Epernay en naviguant à la carte afin d'éviter les routes coupées et emprunter les petits axes.
Pas beaucoup de dégâts sur la maison, par contre dans la manche énormément d'arbre tombé là où je vivais les agriculteurs passer avec les génératrice pour que les gens puissent faire tourner un peu les congélateur et pas tout perdre car plus d'électricité pendant plusieurs jours
14 grands sapins basculés avec la motte. 14 sapins redressés au treuil à main. 14 sapins étayés avec les poutres de la toiture d'une grange qui s'est retrouvée dans la cour (la toiture hein ?). Les 14 sapins ont refait leurs racines et ont survécu.
Il y a eu d'autres dégâts mais fier des sapins !
Moi ! J'ai dormi comme un bébé, et quand au matin ma maman m'a dit au téléphone "ça va on a juste perdu quelques tuiles" j'ai demandé, très étonnée: "Ah bon, mais pourquoi ?" 😅
On habitait dans le sud-ouest. Retour en Alsace pour les fêtes de Noël. Sur place, du vent bien sûr, quelques heures sans électricité mais rien de méchant.
Par contre, le voyage retour… les forêts vosgiennes couchées… celles des Landes…
Paris. En attente d’accouchement imminent et seule avec mon aîné . Ça soufflait avec une violence inouïe. J’avais peur d’avoir à sortir pour aller à la maternité à 300 m de chez moi. Le 2 janvier je suis allée au bois de Vincennes tout proche pour découvrir le carnage.
Je me souviens du bruit du porte parapluie en céramique qui se fracasse, sur le moment j'avais eu l'impression que c'était les toilettes (ce qui aurait signifié une vitre pétée, mais non, heureusement). Et des tuiles tombées, mais globalement de la chance pas de dégâts majeurs/coupures.
Je me souviens du soir du 26 décembre à Amiens. Le vent s'est mis à souffler fort et continu sur le plateau sud où il y avait un resto de pizza. Je ai été impressionné par les arbres qui penchaient fort. Les rafales ont dépassé les 100 km/h.
Il n'y a pas eu de dégâts dont je me souvienne.
J'avais 7 ans, je vivais dans l'Aveyron, le bruit du vent m'a réveillé et je me rappelle qu'on avait plus d'électricité et qu'on s'éclairait à la bougie.
J’avais 9 ans, chez mes parents près de La Rochelle. Nous avions accueilli une collègue de ma mère et mangé les restes de Noël à la bougie ! Ensuite j’avais dormi dans la chambre de mes parents, une mezzanine directement sous le toit. Peut-être pas la meilleure idée ahah.
Mais je ne me souviens pas de gros dégâts sur les habitations, juste un sentiment d’inquiétude (et d’humidité !) le lendemain avec les voisins qui passaient vérifier chez les autres, prendre des nouvelles.
Oh oui... Dans le centre ville de la Rochelle, les vitrines se brisaient sous l'effet du vent qui s'engouffrait dans les rues. Une cheminée était tombée sur ma voiture (j'étais allé chercher ma mère qui travaillait en ville). Et le lendemain, les dégâts...
Réveillé par l'impression que l'immeuble allait s'ouvrir en deux. Nous étions sous le zinc d'un immeuble ancien à Paris, il a tenu le coup.
Le lendemain matin, boulevard Raspail, pas un quidam, des morceaux de zinc un peu partout au sol.
J'étais à la Délégation aux risques majeurs, sale période.
J'habitais Rochefort, mais j'étais à Lyon pour les fêtes. Pas grand-chose à signaler sinon un thuya tombé sur la barrière du parking.
En revanche, j'avais mis 8 jours à pouvoir rentrer chez moi.
Tous les arbres de la place Colbert défoncés.
Un bateau de pêche posé dans un champ. 1/
2/ Sur le viaduc de Charente les grands panneaux autoroutiers avec leur gros poteau de section carrée, tout déformés : le poteau avait *vrillé*.
De ci de là dans la campagne un hangar déformé comme par une explosion interne, par le vent qui s'était engouffré.
3/ Tous les thuyas, sur leur face exposée ouest, grillés par les violents embruns salins jetés par la tempête, jusqu'à 30 km à l'intérieur des terres.
Des morts.
Et sur le marché pendant six mois toutes les conversations ne parlant que de ça.
J'étais en Auvergne. Je me souviens des montagnes scalpées, avec des forêts à bas, du petit bois. L'autoroute Clermont Lyon qui était sous la neige, les aires ravagées. C'était un film post apocalyptique.
L'impression qu'un titan avait posé des coups de poings au hasard. C'était sidérant. Et le nouvel An à olliergues, dans une vieille maison sans électricité, c'était quelque chose. Le chapon à la cuisinière à bois c'est long...
Point plus fun : j'avais garé ma voiture devant un bâtiment XVIIIe, avant de rentrer à Lyon en train. Je l'ai retrouvée intacte, entourée d'énormes tuiles canal projetées à terre par la tempête. Certaines étaient, réellement, enfoncées dans le gazon à 45° dans leur chute.
On habitait en ville, on a bien entendu le vent, mais sans plus. Le lendemain, on est allé se promener en forêt. On a compris alors le sens des alertes météo, vu le nombre d'arbres au sol. Du bois d'allumettes.
J'étais dans l'ouest gironde, voila l'histoire la plus folle que j'ai eu : les pompiers tentaient de dégager les routes au plus vite pour laisser passer les secours pendant la tempête. Une proche de la famille était avec eux, a tronçonnee des troncs tombés. A un moment, ses collègues se sont ..
précipités vers elle. Dans l'action, elle ne s'était pas rendu compte que le vent était en train de la soulever et qu'elle ne tenait plus que par l'accroche de la tronçonneuse dans le tronc.
Pour le reste, comme beaucoup on a pas eu d'électricité pendant deux semaines. Quand on a parlé des château d'eau qui s'épuisaient les gens sont devenus fous, se battaient dans les commerces et menaçaient au fusil. Yummy.
En l'occurence, c'était notre voisin/ami de 15 ans qui nous acceuilli avec le fusil quand on lui a demandé si on pouvait prendre peu d'eau de son puit. On ne lui a plus jamais reparlé.
Habitant Argenteuil, ville touchée - un couple et son bébé, deux rues plus loin, ont été tués par la cheminée traversant le toit (… De mémoire).
A J+1 ou J+2 matin, bougies un peu épuisées, J'ai été chez Ki|outou chercher 3 radiateurs à gaz : il en restait, donc. L'un des trois pour la voisine, 1/2
… qui attendait patiemment que ça passe. Le fils unique très alcoolisé n'aidait sans doute guère.
8? semaines + tard, nous (Sociovision) avons fait pour EDF des enquêtes parallèles "retour d'expérience" dans 5 régions touchées ; la mienne était autour de Provins. 2/3
Trois conclusions de cette enquête :
a. Les humains mettent 48h à réagir à la catastrophe ; 24h s'il est "prévenu" (cas de la 2ème tempête). Avant, c'est la stupéfaction et du petit bricolage tout près de soi-même.
b. Quelques personnes réagissent vite, et deviennent leaders. Mais ce sont… 3/4
… les gens "prévenus", ceux qui croient aux risques, les Cassandre : dès qu'on veut "penser à autre chose", on les oublie.
c. Le service public, et spécialement EDF, avait une super-cote (alors que techniquement, sa performance n'était pas top !). Les électriciens étaient les héros de l'année. 4/4
Bloqué dans un train près de Lyon pendant une vingtaine d'heures sans eau ni nourriture. J'avais fini par descendre sur la voie récupérer de la neige que j'avais fait fondre aux sèches mains des toilettes. Les secours avaient fini par nous donner un hamburger et une bouteille d'eau le lendemain.
Le Lille-Marseille qui passait par Lyon après Noel chez le père pour retourner chez ma mère à 17 ans. truc marrant j'avais été invité chez des potes dans les Pyrénées pour le 1er janvier et rebelotte départ 10h le 30 de Marseille arrivée à Cauteret le lendemain aprem après la nuit bloqué à Lourdes
J'avais 11 ans, je m'en souviens comme si c'était hier... J'étais à Limoges, il y avait un sapin tordu en face de la fenêtre de ma chambre, j'avais la trouille qu'il me tombe dessus pendant la nuit. Les volets roulants des fenêtres et balcons de tout l'immeuble volaient (barre HLM).
Mes grands-parents (et une grande partie de ma famille) habitaient en rase campagne. Le trajet pour les rejoindre avait été épique : je n'avais jamais vu autant d'arbres couchés. Un massacre dans les forêts.
Le courant a mis 15 jours à revenir dans les coins reculés... Bref, sacrés souvenirs !
Je me souviens juste d’une conséquence : un arbre énorme déraciné chez les grands parents, donc terrain de jeu parfait pour reconstituer une tranchée de 14-18 et jouer au militaire.
Tempête 2, Martin - Gironde
L'anémomètre du Cap Ferret a lâché sous une rafale à 220 km/h, la forêt de pins ravagée, la centrale nucléaire inondée (renommée depuis 2011 Fukushima sur Garonne), Juppé qui a hésité à évacuer Bordeaux en pleine tempête tant l'explosion était imminente
Ça faisait 1 an que j’étais mariée et le futur ex mari était pompier, je ne l’ai pas vu pendant deux jours. Nous habitions en face d’un hôpital où les groupes électrogènes n’ont pas pris le relais immédiatement, c’était la grosse panique.
Moi. On a eu peur que le grand sapin près de chez mes parents tombe sur la maison. Et je me souviens être allée voir mon grand-père à 15 km de là, et d'avoir fait des détours à cause de la route barrée par des arbres. Ils habitent en Sologne.
La tempête en soi, je m'en souviens peu.
Juste que j'ai rencontré ma femme le lendemain matin dans les rues de Lille.... comme si la tempête l'avait posée là, juste pour moi.
moi, je m'en souviens j'étais en Haute Saone, et le lendemain matin, les sapins et autres arbres de la forêt qui étaient en bordure de la pature derrière la maison, avaient tous vrillés sur pied
Du bruit et du vent, j'ai trouvé le moyen de sortir voir en pleine nuit. Aucun dégât dans la rue, si ce n'est la tuile de rive qui s'est décrochée du toit de la maison pour atterrir sur la voiture dans un magnifique combo portière/aile/capot.
Moi ! Je me suis réveillée avec une cathédrale très endommagée. Sa flèche n’a d’ailleurs jamais retrouvée sa grandeur initiale 😔
Heureusement, personne n’a été blessé.
Je me rappelle essentiellement d'oiseaux souillés de pétrole tout comme les rochers suite au naufrage de l'Erika un peu plus tôt. C'est au moment de Noël que les nappes ont atteint les côtes.
La tempête de 1999 n'a pas été particulièrement marquante pour moi, celle de 1987 bien davantage.
A Rochefort on a eu les 2. La LPO avait mis en place en catastrophe un énorme centre de soins. Enfin rentré chez moi j'avais participé à quelques soins aux guillemots et pingouins. Le taux de survie avait été très mauvais mais le retour d'expérience immense et d'énormes progrès faits à partir de là.
La tempête a également été forte en Bretagne mais y a fait moins de dégâts sur les arbres, les bâtiments et les esprits car d'autres tempêtes mémorables étaient passées avant. (Ça n'est que ma vision des choses)
Dans la Manche, ça a pas mal soufflé mais pas tant que ça. La tempête de 87 était encore dans les mémoires, et il n’y a pas eu tant de dégâts que ça. Mais partout ailleurs, houlala. Papa qui a survolé la forêt de Marly pour estimer les dégâts racontait tous les arbres abattus.
J'étais en Dordogne chez mon oncle. Souvenir de la charpente qui grincait comme si elle allait finir en mikado.
Mes grands parents nous ont appelés le lendemain. Un cèdre avait fini dans la maison. Juste la tête, ça a fait un trou dans la toiture et un peu abîmé la charpente
J’avais 8 ans et le toit de nos voisins nous est tombé dessus au ptit dej. Nous sommes partis en catastrophe nous réfugier chez les grands parents. Je portais mon casque d’équitation pour éviter les gravats des cheminées qui tombaient dans les rues.
J’avais 14 ans et on devait aller de Saverne à Strasbourg pour manger chez mes grands-parents paternels. Sur la route il y avait des branches qui tombaient, des tuiles qui volaient … on avait les jetons, on a mis un temps fou à arriver.
On est arrivés en retard et mes grands-parents nous ont engueulés car on était pas là à l’heure 🙄. Et après ce qui m’a marqué c’est les pans entiers de forêt tombée dans les Vosges, les troncs ont du être stockés pendant plusieurs années dans des lacs avant de trouver preneur tellement il y en avait
Je vivais à tahiti. En revanche, j'ai celle d'octobre 87 en mémoire. Des caravane avaient imposées, une vache s'est retrouvée loin de son champs. C'était quasi un ouragan. Le bruit était impressionnant. Les marins qui étaient au large s'en souviennent aussi 😬 #Finistere
Celle de 87 c'est quasiment mes premiers souvenirs. Pas la tempête en elle-même mais la désolation de ma mère devant les arbres tombés (tous les arbres tous tombés) sur la dune à Beg-Meil
Le bateau de leur copain pêcheur, qui mouillait à la cale de Beig-Meil, s'est retrouvé à genre 3 km de là projeter dans le fond de la baie à La Forêt Fouesnant
A Saint-Malo, au bord de la mer, au dernier étage dans un immeuble du 17ème siècle.
Tout l'immeuble bougeait, un vacarme d'enfer, impossible de dormir.
Le lendemain les rues étaient surtout jonchées d'oiseaux morts.
À St Malo également, en périphérie. On a mis un temps fou à rentrer le lendemain car il fallait tout le temps changer de route à cause des arbres tombés en travers.
On était à Antony chez mon oncle et ma tante. J'avais 15 ans. Mes frangins dormaient dans l'appart au dernier étage d'un immeuble. Ils n'ont pas dormi, ils sentaient l'immeuble se balancer. Moi je dormais dans le camping-car de mes parents, avec mes parents, sur le parking de l'immeuble. [1/2]
J'ai rien capté, et dormi comme une masse. Quand on est sorti du camping-car le matin, il y avait un arbre qui était tombé juste à côté (genre à 2 mètres, parallèle au camping-car). Ça fait bizarre de te rendre compte que t'es passé à ça 🤏 de finir sous un arbre. [2/2]
J’étais sur Paris en 1999 .
Je voyais des objets divers voler dans les rues…un bruit sourd violent étrange. J’ai fermé les volets …je me suis recouché en me disant : »pourvu que çà tienne en pensant au toit, fenêtres « du logement…
Noël avec la famille. Mon père bossait à la DDE, il était d'astreinte, forcément il a été appelé. Il est rentré, a grignoté des restes vite fait, il est reparti... On l'a quasiment pas vu pendant 2 jours. Alors les blagues sur les feignants de la DDE, ça m'a jamais fait rire.
Le peuplier visible depuis les fenêtres de ma chambre... tombé.
Des tuiles tombées du toit alors que j'étais le seul de la famille à la maison. Mais bon, le lendemain j'ai quand même taillé la route avec les copains en évitant les poubelles qui traversaient seules pour partir au ski je crois.
Je me souviens aussi de ce chêne centenaire au pied duquel s'était passé quelque chose d'important pour moi... tombé.
Et ces traces dans le paysage... de grandes bandes d'arbres couchés.
J'avais 16 ans, et je devais sortir avec mes copines dans un bar. Problème : le bar était 10kms et je devais prendre mon scooter. Mes parents ont catégoriquement refusé que je sorte ce soir là. Vu mon âge je leur en ai voulu sur le coup mais en voyant les dégâts le lendemain je les ai remerciés !
Banlieue parisienne. On devait prendre le train. On part à 5h du mat, par le 1er métro, on se dit qu'il y a quand même du vent, on arrive à la gare, et là, on fini par comprendre : aucun train, arbres sur les voies, caténaires arrachés. Retour maison, plus de tv : antenne d'immeuble arrachée.
Dans les Pyrénées, de grosses rafales dans les vallées… beaucoup d’ardoises tombées, le bruit du vent dans la charpente, le grand saule pleureur tombé. Puis quelques jours sans électricité avec des soirées à la bougie car le générateur était pour faire la traite des vaches
Oh oui ! On était chez mon oncle et ma tante en Champagne. On allait partir le matin, mon père voulait rapprocher la voiture pour charger les valises. Finalement ne l’a pas fait. 2 minutes après un arbre tombait là où il voulait garer la voiture.
Sur l'autoroute entre Le Mans et Nantes, en conduite accompagnée. 20 km/h, 0 visibilité, tout le monde cul à cul. Et mon père qui me dit 'nan, tu continues'.
À la première aire d'autoroute croisée, y a eu désobéissance 😄
Chez ma grand-mère à Rambouillet pour les fêtes. Dans la nuit, mon frère avait la gastro, le toit de la grange s'est envolé on a trouvé des tuiles fichées à la verticale dans la pelouse, 10 chênes centenaires par terre. J'ai dormi comme un sonneur et rien entendu.
Comme le courant ne revenait pas, le surlendemain on est rentrés à Rennes avec quelque chose comme 1h pour faire les 10 premiers km en slalomant entre les troncs d'arbres sur les routes de forêt, que la voirie avait vaguement tronçonnés et poussés
La toiture en zinc de l'immeuble d'en face qui ondule puis finit par s'envoler et remonter 100 m l'avenue.
Des platanes et des tilleuls énormes qui gisent, déracinés, sur des voitures.
Plus de courant pour alimenter les pompes d'eau potable (plus de chasse d'eau pedant 3 j. au 5e etage)
Troyes, 10
J'ai pas pu rentrer en train sur Paris pour la rentrée universitaire parce qu'ils avaient emprunté les motrices diesel de la ligne pour les lignes électrifiées qui n'avaient plus de caténaires.
Et quand j'ai pu prendre le train, l'apocalypse comme paysage...
Je l'ai pas vue : j'étais dans le Var pendant la tempête du nord, et j'ai réussi à choper un avion pour Paris juste avant que la deuxième tempête ne balaye le sud.
Centre ville La Rochelle, épicentre, des pointes à 200km/h. La soirée coincée chez des amis sans électricité avec juste une radio, les pompiers avec des portes voix dans les rues qui nous hurlaient de ne pas sortir, les sapins de Noël et les sacs poubelles qui volaient à 3m du sol.
Puis le retour chez mes parents plus tard dans la nuit, un arbre tombé sur la voiture d’à côté et d’autres jonchaient le sol quasi partout. Leur toit s’est envolé. J’en garde encore un petit trauma.
Moi très, très bien une dépression et un début de décompensation, ma première, j'étais à 20 cm d'une vitre, le vent hurlait, la vitre tremblait et je ne me suis aperçu de rien. plus tard j'ai cru que ma tempête sous un crâne s'était matérialiser en vraie. Pas un bon souvenir.
Très bien…
Je me souviens des arbres tombés, des branches cassées, des pans de forêt saccagés… du mec mort en tombant de son toit parce qu’il avait voulu replacer des tuiles alors que la tempête n’était pas finie…
J'étais en alsace, forcément, je m'en souviens. Les tuiles qui volaient, plus d'électricité, la trouille pour ceux qui allaient dehors mettre des trucs à l'abri, et après la vue du carnage sur les forêts...
Oh la la je m’en souviens ! On était dans le Limousin pour Noël, la région a été ravagée. Retour en train interminable encore au milieu de la tempête jusqu'à Paris, le train s’arrêtant toutes les 30 minutes pour déblayer les voies. En Bourgogne les forêts ravagées aussi :(
Une cheminée tombée dans le toit chez mes grands-parents, qui ont perdu aussi leurs chevaux morts sous l’écroulement de l’écurie.
Chez nous, très heureux hasard mon père venait de faire abattre quelques semaines plus tôt un énorme marronnier de +200 ans, qui serait certainement tombé sur la maison
Et surtout je me souviens très bien comme les forêts de rapport, plantées bien en rang (et encore plus celles de résineux) ont été littéralement mises par terre, alors que les forêts plus naturelles, sans alignement, ont mieux résisté.
Ça m’avait fortement frappée.
... et on avait espéré que les mecs comprendraient et replanteraient autrement...
... et ils ont TOUS refoutu ces putains de douglas mes couilles partout dans le Haut-Beaujolais.
Un souvenir de l'après, d'ailleurs, c'est pendant 3 ou 4 ans les stocks de grumes que des jets d'eau arrosaient pour les garder en état, parce que le marché était saturé et les bois invendables.
J'étais en Vendée.
J'suis sorti en planche à voile le 24, trépigné le 25 et regardé la météo sur le minitel le 26 au matin
Force 10 annoncée sur la météo marine, j'ai rangé le matériel.
Le soir, les tuiles de la grange volaient, des passants avaient mis mon frère et ses copains à l'abri...
Particularisme d’un petit bout des 2 sevres près de Niort : j’ai bien sûr flippé pour la maison de famille la bas, le petit bois, l’allée de marronniers. Mais en fait : rien de cassé . Le secret ?
Il y avait eu une sorte de tornade, 6 mois auparavant qui avait tout mis par terre, sur un couloir de quelques kilomètres de long et quelques centaines de m de large. Pour moi la tempête de 99, c’est celle de août 1999 qui a abattu un tiers de notre bois et ratiboisé une allée classée
Comments
Les arbres tombés pendant la nuit jonchaient les routes de Clamart et de ses environs.
Les sapins tombaient comme des allumettes
Une partie du toit chez ma mère est partie avec le vent et pas d'électricité pendant toute la soirée
Les arbres tombés qui bloquaient l'allée d'accès à la ferme.
Le vieux tilleul centenaire tombé lui aussi.
Des pans de forêts tordus et arrachés.
Pas d'électricité pendant 15 jours et juste le poêle à bois pour chauffer l'eau et la maison.
Je me souviens des grands arbres qui se balançaient.
On est rentré dans l'Oise et on a rien entendu de la nuit. Mais le matin il y avait un grand silence.
Les trois routes étaient barrées par les arbres, on a eu du mal a avoir de ses nouvelles.
Mon pépé a voulu aider à dégager les route et s'est pris une branche sur la tête :( (il a eu une amnésie passagère après ça)
Dans la forêt du Lazaret , juste derrière chez nous, sur l'allée centrale, presque tous les mimosas furent arrachés par la tempête.
aucun souvenir.
J'ai mis 2 jours avant d'aller voir chez ma mère à 20 km, le temps que les routes soient dégagées.
Le tracteur de mon père était secoué par le vent tandis que les tuiles de la grange s'envolaient. Des jours sans électricité mais, heureusement, un groupe électrogène car cela coupait svt ds le coin.
Le bateau dont tu parles, sans doute.
Je faisais mon Service National dans le Génie.
Je revenais de 10j plan POLMAR a ramasser du pétrole de l'Erika sur l'île du Pilier (au large de Noirmoutier) et suis reparti 10j en Charente pour ORSEC apprendre a manier une tronçonneuse pour libérer des gens isolés 1/2
Cerise sur le gâteau, une fois finies ces missions je me suis tapé la garde devant la caserne pour le 31/12/99 🎉
Le tout pour un solde royal de 1000 francs (500 + primes pour missions...). 2/2
❤️ eternel aux habitants qui nous apportaient de la meilleure bouffe que les rations 😅
Derrière j'ai aussi fait Vigipirate a Paris, tourner dans le métro avec des CRS et entre 2 belotes emmerder des gars de mon âge qui fraudaient c'était moins utile, en revanche 🙄
Surtout après les missions précédentes.
Vu la date de la tempête la garde du nouvel an devait être entre POLMAR et ORSEC. 'fin bref, ca change pas grand chose.
Puis l’arrivée à notre immeuble de banlieue, le sol jonché du verre des fenêtres soufflées.
Restés à la maison nous avons vu un mur d'eau comme je n'en ai jamais revu depuis. 😱
https://www.lalsace.fr/faits-divers-justice/2019/12/26/diaporama-il-y-a-20-ans-la-tempete-lothar-s-abattait-sur-l-alsace
Il y a eu d'autres dégâts mais fier des sapins !
Par contre, le voyage retour… les forêts vosgiennes couchées… celles des Landes…
Un grand moment.
Les fenêtres avaient volées, en plus.
Il n'y a pas eu de dégâts dont je me souvienne.
Le lendemain matin, boulevard Raspail, pas un quidam, des morceaux de zinc un peu partout au sol.
J'étais à la Délégation aux risques majeurs, sale période.
En revanche, j'avais mis 8 jours à pouvoir rentrer chez moi.
Tous les arbres de la place Colbert défoncés.
Un bateau de pêche posé dans un champ. 1/
De ci de là dans la campagne un hangar déformé comme par une explosion interne, par le vent qui s'était engouffré.
Des morts.
Et sur le marché pendant six mois toutes les conversations ne parlant que de ça.
'tain le Médoc quand même 😅
A J+1 ou J+2 matin, bougies un peu épuisées, J'ai été chez Ki|outou chercher 3 radiateurs à gaz : il en restait, donc. L'un des trois pour la voisine, 1/2
8? semaines + tard, nous (Sociovision) avons fait pour EDF des enquêtes parallèles "retour d'expérience" dans 5 régions touchées ; la mienne était autour de Provins. 2/3
a. Les humains mettent 48h à réagir à la catastrophe ; 24h s'il est "prévenu" (cas de la 2ème tempête). Avant, c'est la stupéfaction et du petit bricolage tout près de soi-même.
b. Quelques personnes réagissent vite, et deviennent leaders. Mais ce sont… 3/4
c. Le service public, et spécialement EDF, avait une super-cote (alors que techniquement, sa performance n'était pas top !). Les électriciens étaient les héros de l'année. 4/4
Le courant a mis 15 jours à revenir dans les coins reculés... Bref, sacrés souvenirs !
L'anémomètre du Cap Ferret a lâché sous une rafale à 220 km/h, la forêt de pins ravagée, la centrale nucléaire inondée (renommée depuis 2011 Fukushima sur Garonne), Juppé qui a hésité à évacuer Bordeaux en pleine tempête tant l'explosion était imminente
La tempête en soi, je m'en souviens peu.
Juste que j'ai rencontré ma femme le lendemain matin dans les rues de Lille.... comme si la tempête l'avait posée là, juste pour moi.
C'est bien les tempêtes en fait.
Heureusement, personne n’a été blessé.
La tempête de 1999 n'a pas été particulièrement marquante pour moi, celle de 1987 bien davantage.
Ensuite ça été le bruit de la tronçonneuse d'un voisin qui a fait se rendre compte à ma mère que c'était vraiment pas un banal coup de vent. 😅
Mes grands parents nous ont appelés le lendemain. Un cèdre avait fini dans la maison. Juste la tête, ça a fait un trou dans la toiture et un peu abîmé la charpente
C'était un soir d'orage, la foudre est tombé pas très loin. Ça a provoqué une surtension dans le radiateur.
Voilà, mon souvenir le plus marquant lié à la tempête remonte au mois de juin suivant 😅
En partant de la ville, tout les arbres de la forêt de Haye étaient couchés et ce paysage s’est imprimé dans la rétine.
(pour la Canicule de 2003, j'étais dans un pays froid)
(pour le Premier Confinement, je n'étais pas confiné)
(putain, j'ai raté l'histoire commune de mon pays)
Tout l'immeuble bougeait, un vacarme d'enfer, impossible de dormir.
Le lendemain les rues étaient surtout jonchées d'oiseaux morts.
Je voyais des objets divers voler dans les rues…un bruit sourd violent étrange. J’ai fermé les volets …je me suis recouché en me disant : »pourvu que çà tienne en pensant au toit, fenêtres « du logement…
Des tuiles tombées du toit alors que j'étais le seul de la famille à la maison. Mais bon, le lendemain j'ai quand même taillé la route avec les copains en évitant les poubelles qui traversaient seules pour partir au ski je crois.
Et ces traces dans le paysage... de grandes bandes d'arbres couchés.
À la première aire d'autoroute croisée, y a eu désobéissance 😄
Des platanes et des tilleuls énormes qui gisent, déracinés, sur des voitures.
Plus de courant pour alimenter les pompes d'eau potable (plus de chasse d'eau pedant 3 j. au 5e etage)
Troyes, 10
Et quand j'ai pu prendre le train, l'apocalypse comme paysage...
Oui on a vu après les dégâts... Un coup de vent, sans blague 💨💨
la tempête de 1999 puis le tsunami de 2004, mon anniv' est un peu maudit
https://fr.wikipedia.org/wiki/Séisme_de_2003_à_Bam
On avait pris le train de Bourgogne vers la Lorraine avec mon frère et ma sœur
On voyait les immenses trouées au milieu des forêts...
Et j'ai enchaîné avec un renfort aux urgences pour la nuit de l'an 2000 et le fameux "Bug"
Je me souviens des arbres tombés, des branches cassées, des pans de forêt saccagés… du mec mort en tombant de son toit parce qu’il avait voulu replacer des tuiles alors que la tempête n’était pas finie…
Chez nous, très heureux hasard mon père venait de faire abattre quelques semaines plus tôt un énorme marronnier de +200 ans, qui serait certainement tombé sur la maison
Ça m’avait fortement frappée.
... et ils ont TOUS refoutu ces putains de douglas mes couilles partout dans le Haut-Beaujolais.
J'suis sorti en planche à voile le 24, trépigné le 25 et regardé la météo sur le minitel le 26 au matin
Force 10 annoncée sur la météo marine, j'ai rangé le matériel.
Le soir, les tuiles de la grange volaient, des passants avaient mis mon frère et ses copains à l'abri...