Véritable représentant de l'extrême droite au gouvernement, Bruno Retailleau renvoie dos à dos les militants antifascistes et les nazis qui ont poignardé un camarade de la CGT dimanche.

Pas un seul mot pour la victime.

Il n'y a pas de mots pour exprimer notre dégoût.
À Paris, des néo-nazis poignardent et crient "Paris est nazi".

À Lyon, les identitaires s'implantent et agressent depuis de trop nombreuses années.

Au lieu d'agir, Bruno Retailleau n'a pas un mot pour les victimes et préfère répondre avec la sémantique Lepeniste. La honte.

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