Rappel :
Il est inadmissible que les noms ou photos de suspects fuitent systématiquement.
Les policiers ou magistrats responsables doivent être sanctionnés, et le public et la presse ne doivent jamais jeter une personne en pâture, qu'elle soit au final innocente ou coupable.
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Il est inadmissible que les noms ou photos de suspects fuitent systématiquement.
Les policiers ou magistrats responsables doivent être sanctionnés, et le public et la presse ne doivent jamais jeter une personne en pâture, qu'elle soit au final innocente ou coupable.
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Comments
Mais là les identités complètes ou photo des suspects ou des témoins, avec parfois le compte-rendu de leurs auditions publiés seulement quelques heures après les faits, une enquête est nécessaire.
Si cette protection est valable pour Médiapart, elle l'est aussi pour Valeurs actuelles.
Face au délitement éthique de l'extrême-droite, nous devons réaffirmer ces principes et les appliquer.
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Il suffit d'aller sur les réseaux pour voir que les premières photos viennent de groupes clairement identifiés de la police.
Si cette protection est valable pour Médiapart, elle l'est aussi pour Valeurs actuelles.
Evidemment s'ils accompagnent ces informations de commentaires injurieux et racistes là c'est condamnable ; mais pas le seul relai d'information.
https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006417984/2022-09-27
T'es sur de ça ?
Déjà rien que 2 ans avant les Gilets Jaunes il y avait eu les repressions des corteges de têtes contre la loi Macron-El Khomri, mais aussi la repression des pompiers des personnels médicaux en grêve en plein Paris, déja
Le premier éborgné de France avec une flashball, c'était un lycéen en grêve devant son etablissement en centre ville en 2007.
Les GJ c'est juste que soudain tout ces gens qui n'en avait rien à foutre des mouvement sociaux avant eux se sont rendus compte que en laissant faire tous ça, ils en était maintenant les victimes.
C'est de la science-fiction.
Notez, y'a bien une idée simple, on inverse : l'IGPN contrôlerait les gendarmes et l'IGGN la police.