Profile avatar
darksidereviews.bsky.social
Anciennement HKMania, DarkSideReviews propose des critiques de films pas comme les autres, d'un peu partout dans le monde, sans jamais se prendre au sérieux.
1,043 posts 576 followers 187 following
Prolific Poster
Conversation Starter

Cette version allemande de Massacre à La Tronçonneuse est une très bonne surprise. Complètement barré, gore, drôle et thématiquement chargé, ce film est loin d’être une relecture bête et fonctionne comme une entité propre et impose son identité.

City of Beasts est un polar noir et nihiliste hyper efficace de la part de Fukuda Jun, malgré des errances et facilités. Prévisible mais bien divertissant.

Ne perdez pas votre temps devant The Incredible Kids. Certes, voir des enfants spécialistes des arts martiaux peut titiller la curiosité, mais les voir passer à travers des vitres ou se faire fracasser sur une table sans protection est assez glauque.

Jolie petite surprise que ce Last County, croisement entre le néo-western et la comédie noire, rejeton du cinéma des frères Coen et du Assaut de John Carpenter, qui en 1h23 propose un très bon divertissement. Une série B de choix.

On vous parle un peu plus en détails de Running Out of Time 1 et 2 qui viennent d'être annoncés chez @lechatquifume.bsky.social pour une sortie en blu-ray dans les mois à venir.

Et ça, ça fait bien plaisir !

Prendre Winnie The Pooh: Blood And Honey, enlever Winnie et mettre Popeye à la place est une manière simple et rapide, mais pourtant juste, de résumer Popeye’s Revenge. Les deux films sortent du même moule et se ressemblent tellement que les maigres qualités et les nombreux défauts sont les mêmes.

Voilà là un produit bien étrange même venant de la boite de Corman. Sorte de parodie du slasher mais pas toujours volontaire, le film amuse à défaut d’être bon.

Curiosité complètement méconnue du cinéma de Hong Kong donnant l’impression d’être un 2 en 1 (ça l’est peut-être), mélangeant comédie d’action loufoque et Cat III érotique, Devil’s Love est une bobine étrange mais finalement parfois amusante.

Avec Die Alone, Lowell Dean nous propose une très bonne approche unique du genre zombies. A l’exception d’un deuxième acte peut-être un peu longuet, le réalisateur canadien fait un quasi sans faute et signe ici clairement son meilleur film.

Je fais passer le message. Avis a ceux qui ont besoin de certains titres, c’est le moment

Sorority Babes in the Slimeball Bowl-O-Rama est une comédie érotico-horrifico-fauchée qui ne plaira clairement qu’aux amateurs de bobines ringardes des années 80, d’autant plus si vous aimez les films bricolés avec trois bouts de ficelles.

Le coffret Crazy Shaw de Spectrum Films s'illustre

Contre toute attente, The Gorge était un divertissement mélangeant l’action, l’horreur et la romance plutôt prenant, grâce notamment à son casting qui y croit. Bancal, parfois trop timide et inégal, mais divertissant.

On ne passe pas un mauvais moment devant Le Flic de Beverly Hills 4, mais ça reste un film relativement plat et vain qui n’a pas réellement de raison d’être. Au moins, l’esprit de la trilogie originale est respecté, c’est déjà ça de pris.

Remake du coréen Deliver Us From Evil (2020), Back on the Society est un petit actionner sympathique qu’on apprécie aussi et surtout pour la présence au casting du duo Jordan Chan / Sam Lee. Un bon moment court et intense, mais clairement pas un indispensable.

Contre toute attente, la saga Whispering Corridors n’est pas morte et revient avec un sixième opus. Abordant toujours des thématiques fortes, jouant toujours sur une horreur plus psychologique et dramatique, le film demeure un bon moment prenant même s’il est parfois parasité par quelques éléments.

Bien qu’ils n’y apprendront sans doute pas grand-chose, Iron Fists and Kung Fu Kicks est un documentaire sur le cinéma martial de Hong Kong que tous les amateurs du genre se devraient de voir pour passer un bon petit moment.

Un film atypique dans le paysage de la production horrifique du début des 80 qui mérite un petit coup d’œil et de sortir de l’oubli dans lequel il est tombé.

Wolf, ou Srigala, c’est en fait ce que l’on pourrait attendre d’un remake ayant peur de trop s’éloigner de l’original, et qui en récupère donc le rythme aux fraises et le jeu d’acteur à la ramasse. La surprise en moins donc, et le hors champ pour pas mal de meurtres en plus. Une curiosité.

Avec Nosferatu, Eggers signe un autre film qui m’aura énormément plu, par son visuel, ses choix, mais qui, malgré tout, n’atteint pas la maestria des œuvres de Murnau, d’Herzog ou de Coppola. Mais il est vrai que la barre était très haute.

Dangerous Man n’est clairement pas l’un des meilleurs films de Steven Seagal. Néanmoins, il est très loin d’être l’un des pires et fait même partie de ce qu’il a fait de mieux dans les années 2000. Maintenant, faut attaquer les années 2010, et ça va être plus compliqué…

Bien que médiocre dans l’absolu, Sous Haute Surveillance est suffisamment divertissant pour retenir l’amateur de série B d’action pendant toute sa durée. Parmi le haut du panier de la filmographie de Steven Seagal des années 2000.

Il y a encore quelques petites surprises à découvrir dans la filmographie tardive de Steven Seagal car, clairement sans parler de bon film, ce Driven to Kill / Le Prix du Sang est étonnamment regardable dans le genre série B d’action bourrine.

Premier film horrifique de Steven Seagal, Against The Dark est un naufrage sur presque tous les aspects. Casting interchangeable, photographie foireuse, mise en scène ratée, et en plus Seagal n’apparait que 24 minutes. Allez hop, direct à la poubelle !

Invincible Swordsman est un remake inutile du Swordsman 2 de Ching Siu-Tung / Tsui Hark. Visuellement pas au point, ne creusant pas ce qui devrait l’être, l’ensemble sait parfois être divertissant mais tombera bien vite dans l’oubli.

Quand PM fait son Alien, ça donne Dark Breed. Un film qui sacrifie un peu trop l’action pour un scénar qui reste un rip off avec bonnes idées, mais tous les ingrédients qui font une bonne série B de la société la plus explosive des années 90 sont bien là.

Les sorties Spectrum Films de fin février approchent à grand pas alors on vous en parle en détail, histoire que chacun puisse s'y retrouver 👍

Canary, c’est le très beau portrait de deux enfants devant grandir malgré eux, livrés à eux-mêmes, avec en toile de fond un vrai drame humain. Très beau.

Le coffret Xu Haofeng de chez Spectrum Films s'illustre :

Si tout le côté juridique du film n’avait pas un peu plombé l’ensemble par sa lourdeur, The Prosecutor aurait pu être un immanquable de la filmo de Donnie Yen. En l’état, c’est juste un divertissement sympathique aux très bonnes scènes d’action.

If you see this, quote with a game gif you’ve replayed multiple times.

Criminally Insane est dans la forme un sacré ratage. Il y a pourtant du bon qui en ressort, faisant ainsi de ce métrage une curiosité à découvrir pour les amateurs de cinéma d’exploitation.

Pas désagréable car malgré tout assez fun, en particulier John Cena, Jackpot est un peu plombé par son côté trop gentillet et parce qu’il est bien trop formaté pour plaire au plus grand nombre. Bon, et aussi parce que Awkwafina est souvent insupportable.