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Reine du daydreaming, Lady cinéphile, Lectrice impénitente, Autrice poids plume et Mère des éléphants. Ma devise : litté, ciné, élés. Et café. 🔗 https://karinemdonelle.wordpress.com/blog/
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Un animal doué de raison de Robert Merle

Qu’elle est belle, cette affiche taïwanaise du Voyage de Chihiro de Hayao Miyazaki !

Enfin vu L’Enfance d’Ivan d'Andreï Tarkovski. Vertige esthétique. Que des plans sublimes dans ce portrait d’un orphelin, ange déchu que la guerre a transformé en monstre vengeur, les traces de son humanité perdue ne subsistant plus que dans les domaines du souvenir et du rêve. Remarquable 1er film.

Mood. #TwinPeaksDay

Le remake de Dark Water par Walter Salles bénéficie d’une ambiance plutôt réussie et de la prestation inspirée de Jennifer Connely, mais pèche par sa tendance à multiplier les scènes chocs et à tout miser sur l’explicite aux détriments de la subtilité et de l’émotion. Dispensable.

Revu Dark Water (2002). Décidément l’un de mes films d’horreur préférés. Hideo Nakata entrechoque les solitudes dans un drame social et intimiste où l’angoisse s’infiltre peu à peu. Un cauchemar d’une tristesse insondable mais aussi d’une grande beauté.

David Lynch et Isabella Rossellini sur le tournage de Sailor et Lula

Trouvé dans une boîte à livres.

Revenir aux classiques. Du silence et des ombres (To Kill a Mockingbird) de Robert Mulligan, adaptation du roman de Harper Lee et beau film humaniste sur la peur de la différence racontée à hauteur d’enfants. Gregory Peck est formidable dans le rôle du merveilleux Atticus Finch.

Un peu dommage que la puissance de Santosh se dilue dans son canevas de polar bien trop mou car Sandhya Suri livre une peinture aussi saisissante que glaçante des rigidités, des dysfonctionnements et des inégalités de la société indienne.

La rencontre du jour

Collatéral de Michael Mann, un film que je revois régulièrement avec un plaisir intact. D’abord parce que c’est un excellent thriller, ensuite parce que j’aime son atmosphère nocturne, sa poignante mélancolie et sa poésie urbaine.

Je viens de réaliser que Douze Hommes en colère (qui passe ce soir sur @artefr.bsky.social) est le premier film de Sidney Lumet. Son tout premier. Peu de cinéastes peuvent se vanter d’avoir marqué l’histoire du cinéma dès leurs débuts, avec un tel coup de maître.

Un train filant dans l’espace, un lecteur de rêves, une femme de cristal, tant de poésie dans Galaxy Express 999 de Rintaro, récit d’apprentissage qui suit son Petit Prince de planète étrange en étrange planète au cours d’une haletante odyssée cosmique sur fond de transhumanisme.

#VendrediLecture Je commence La Pluie, avant qu'elle tombe (The Rain Before It Falls) de Jonathan Coe. Joli titre et récit construit à partir de la description de vingt photographies, ça me parle.

Passion surcadrages Parasite (Bong Joon-ho, 2019)

Le Sorgho rouge, 1er film de Zhang Yimou, 1er film de Gong Li. Majeur, donc. Sorte de chronique en 3 actes, dramatique, fantaisiste, puis tragique. Pas aussi abouti que le chef d’œuvre Épouses et Concubines, mais vibrant d’une énergie séduisante et d’une beauté formelle déjà impressionnante.

Imaginez la séance en odorama 🤢

Pause café. Et bugnes.

Bébé Gromit était si chou.